Souvenirs de Colmar en ces temps de radiations

En octobre 2009, des antifascistes de l’Est de la France s’étaient retrouvés à l’occasion de la mobilisation antinucléaire qui se déroulait ce jour là à Colmar, réclamant entre autre chose la fermeture du site de Fessenheim, un des plus anciens sites français en activité et un des plus vétustes.

La banderole de tête de notre cortège semble être remise au goût du jour :

 

 

Le réseau No Pasaran, ainsi que les groupes qui le composent, sont investis depuis des années dans un combat pour une écologie radicale et libertaire qui cherche à rompre et à sortir au plus vite des impasses écologiques et sociales du capitalisme :

Le combat social compris uniquement comme lutte contre nos dominations internes ne résoudra pas celui sur la nature. Il nous faut rompre avec le dogme productiviste, sous la forme capitaliste, pseudo-communiste ou autre. Il ne s’agit plus maintenant de nous demander « Comment produire plus ? » mais « Pourquoi produire plus ? » et « Que produire ? » La maladie de la « vache folle » en est le triste exemple. Le monde industriel agricole, productiviste et destructeur n’a que faire de la nature et de l’environnement. Le problème de l’interdépendance social/environnement se voit aussi bien au niveau planétaire (couche d’ozone, destruction des forêts…) qu’au niveau local (urbanisme, tout-bagnole, etc.). Nous devons nous engager dans une écologie sociale, qui comprenne que la domination imbécile de l’homme sur la planète n’est que la continuation du système de domination des hommes entre eux. Cette écologie sociale, loin de la caricature « le nucléaire ou la bougie » doit autant incarner une lutte sociale et politique qu’une nouvelle conception de la science et de la technique.


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