Archive for the Luttes sociales Category

Vendredi 20 Avril, Besak : rencontre autour du réseau No Border

Posted in Agir au lieu d'élire, Antifascisme, Luttes sociales, Répression, Rendez-vous, Solidarité with tags , , , , , , , , , , , on 12 avril 2012 by scalpbesak

A l’initiative du Resto Trottoir :

Ce vendredi 20 avril, 20h30, à la librairie L’Autodidacte, nous recevons des Lillois du réseau No Borders qui militent en faveur des actions pour les sans-papiers et plus généralement sur la question des frontières… Venez voir la projection sur ces sujets, discuter du pourquoi et du comment des frontières et de leurs lois…, les rencontrer… et Beat The borders !!

L’affiche ci-dessous :

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Marche nationale des victimes de la police Samedi 24 mars à Paris

Posted in La parole au peuple, Luttes sociales, Répression, Rendez-vous, Solidarité with tags , , , , , , on 15 mars 2012 by scalpbesak

 

 

Source: http://juralib.noblogs.org/2012/03/14/marche-nationale-des-victimes-de-la-police-samedi-24-mars-a-paris/

Contre-sommet du G8 de l’éducation et de la recherche maintenu à Besançon et à Dijon

Posted in Luttes sociales with tags , , , , , , , on 27 avril 2011 by scalpbesak

le site internet dédié au contre-sommet
ici

Éléments pour un appel combatif contre l’OMC

Posted in Luttes sociales on 18 octobre 2009 by scalpbesak

manifestation contre l'OMC 28 novembre 2009

Communiqué Action Autonome

A la fin de cette année se tiendra à Genève la septième session de la conférence ministérielle de l’OMC. Dix ans après Seattle qui avait vu naître le mouvement antiglobalisation, ce sera l’occasion pour les puissants de ce monde de réengager les négociations sur le cycle de Doha pour essayer de recoller les morceaux d’un capitalisme affaibli par le séisme financier d’octobre 2008. L’objectif est toujours le même, il s’agit de favoriser le libre-échange, d’activer la circulation des marchandises avec toutes les conséquences délétères que nous connaissons : délocalisations, mise au ban des personnes et collectivités pas assez rentables, enrichissement des plus riches, pollution accrue, destruction massive des matières premières non renouvelables et de la nature.

A cette occasion, tout ce que produit le militantisme aux quatre coins de la planète va converger pour le traditionnel parcours des lamentations. Le folklore protestataire va tenter tant bien que mal de se réunir pour prononcer ses traditionnelles doléances. Après ces dix ans d’altermondialisme le tableau n’est pas reluisant, en quatre mots : la paralysie est totale.

Pourtant ces dix dernières années ont vu éclore une accumulation de raisons de se révolter, mais la désolation militante est suivie d’un désert intellectuel. Regardons les choses en face : l’« alternativisme » ne peut répondre à la misère. Aucune alternative n’existe dans le capitalisme ; seule sa destruction a une perspective. En plus d’intégrer les critères de gestion des responsables du désastre, les altermondialistes ne sont pas, à proprement parler, opposés à la gouvernance mondiale. Une organisation mondiale du commerce à visage humain ne leur poserait pas de problèmes fondamentaux. Ils agissent comme une force de conciliation au sein de la société actuelle. Les secteurs syndicaux participent à l’apaisement social ; les secteurs politiques sont la caution démocratique du système, la « saine opposition ».

Les syndicats, les partis de gauche et les milieux associatifs ont ce qu’on peut appeler un partenariat social avec l’État. Les prestations sociales et autres subventions que consentent les nantis font partie des mesures d’apaisement social qui ont détruit tout forme de contestation. Nous sommes bien dressés pour mener notre petite vie anesthésiée. La « gauche » se fait directement co-gestionnaires de la crise, c’est en somme une sorte de contre-révolution permanente contre toute possibilité d’émancipation !

A l’opposé, un spectre hante l’Europe : l’autonome. Un constat s’impose : depuis Gêne, Rostock et Strasbourg, l’altermondialisme s’essouffle et la mouvance radicale est en plein essor. C’est que nous ne cherchons pas, épisodiquement, à faire des interventions spectaculaires qui nous serviraient dans une négociation. Au contraire, nous sommes partie prenante de la guerre généralisée et constante que l’État et le Capital mènent contre les pauvres et les exploité-e-s. Nous évoluons tous les jours dans un environnement en guerre, une guerre diffuse où chaque individu en est un acteur et une victime. Accepter la pacification menée par les co-gestionnaires, par la gauche, c’est accepter notre impuissance. Nous devons marquer la rupture avec l’ordre établi : aucun dialogue, aucune revendication. Du vieux monde nous ne pouvons faire que table rase. Le combattre pour ne pas tomber ; ne pas le fuir, mais lui faire face pour ne plus le subir.

Nous vous appelons à participer massivement à la grande manifestation du 28 novembre à Genève et nous essaierons d’enrayer la machine de l’OMC. Un centre de convergence sera aménagé à partir du 27 novembre jusqu’au 2 décembre, ainsi que de l’hébergement, un service médical, un centre de media indépendant et un support légal.

Au-delà de l’immédiatisme, cette convergence doit esquisser de nouveaux rapports de force à l’échelle internationale. Dans l’esprit d’une organisation accrue des groupes radicaux en Europe et ailleurs et pour gommer la séparation effective entre théorie et pratique, nous vous invitons à venir partager vos connaissances, réseaux et contacts aux seins d’un forum pour l’autonomie, le dimanche 29 novembre.

- Samedi 28 novembre : Manifestation internationale à Genève
- Dimanche 29 novembre : Forum et discussions
- Lundi 30 novembre au 2 décembre : Journée d’actions et blocages

http://www.revolutionnaire.ch/Elements-appel-contre-OMC

Le Figaro travaille à Poitiers

Posted in Luttes sociales on 18 octobre 2009 by scalpbesak
Les casseurs de Poitiers sont venus du Grand Ouest

 

 

 

Àpropos des troubles qui se sont produits ce week-end à Poitiers, une question taraude les habitants : «pourquoi la police n’a-t-elle rien vu venir ?»


Perruques, cagoules, fusées marines, cocktails Molotov, marteaux de chantier, masques à gaz, sans oublier d’immenses bambous taillés comme des pieux — les mêmes que ceux qui ont servi à tabasser l’avant-veille un pauvre vendeur de téléphone Bouygues du centre-ville — : la moisson de pièces à conviction ramassées sur le champ de bataille de Poitiers après les émeutes de samedi a beaucoup impressionné le ministre de l
Intérieur, Brice Hortefeux, en visite lundi dans la capitale de la Vienne.

Dans la cour de lhôtel de police de la ville, les officiels du cru nen menaient pas large. Une question revenait sur toutes les lèvres : «Pourquoi la police na-t-elle rien vu venir ?» «Il ne faut pas que ça recommence !», lançait une vendeuse de chaussures à ladresse du cortège ministériel.

Le jour des événements, il est vrai, seulement une petite vingtaine dagents étaient présents en centre-ville au début des échauffourées, dont une bonne partie gentiment mobilisée sur un stand pour les «journées de la sécurité intérieure». Le gros de la troupe, soit soixante-dix hommes, était occupé à sécuriser le transfèrement des détenus de la vieille prison de Poitiers à celle de Vivonne, à 25 kilomètres de là…

Vendredi, la veille des troubles, les agents de la Sdig (ex-RG) et ceux de la DCRI avaient annoncé à leur préfet une journée à peu près tranquille avec soixante militants dextrême gauche tout au plus. Au lieu de quoi, ils étaient dix fois plus que les policiers en ville ! Les casseurs progressaient comme un essaim bourdonnant, protégés des tirs de Flash-Ball par de larges bâches tendues devant et derrière leur cortège. «Cest leur technique désormais», sinquiétait lundi Brice Hortefeux, en montrant des photos prises par ses services. Le ministre ne pouvait sempêcher de relever un paradoxe : «Ceux qui reprochent à la police son manque de prévoyance sont les mêmes qui veulent la priver de loi contre le port de la cagoule, de fichiers performants et de caméras de vidéo-protection dans les rues !»

 


Des interpellés «entre 14 et 51 ans»

Dans la tourmente, la police a resserré les rangs. Aux renforts de police venus de Vivonne se sont ajoutés ceux des agents partis en week-end. Bilan : «91 arrestations», se félicite le préfet, Bernard Tomasini, un ancien du cabinet Pasqua. Les interpellés avaient «entre 14 et 51 ans», dit-il. Seulement dix-huit ont été placés en garde à vue. Ceux-là ont une vingtaine dannées, sont étudiants ou chômeurs. «Mais 60% nous étaient inconnus», confie le ministre. Doù, à ses yeux, limportance de fichiers de police à jour.

«Les casseurs de Poitiers venaient du Grand Ouest, de Bretagne, de Bordeaux. Il y avait même un Gallois», assurait hier une élue locale. Sur les huit présentés hier en comparution immédiate, six étaient de la région de Poitiers. La police pointait du doigt hier «certains milieux contestataires» des facs de Toulouse et de Rennes, Nantes et Grenoble. «Ils prennent exemple sur les Black Blocs allemands, comme si le mouvement davril à Strasbourg commençait à essaimer dans lHexagone», sinquiétait un policier de haut rang. Sur le mur dune agence Bouygues aux vitres étoilées, les casseurs ont pris le temps de coller cette invitation : «Manif de soutien aux luttes de lOuest, samedi 17 octobre, place de la Garde, à Rennes». «Mais cette fois, prévient un gradé de la police, il y aura du bleu en face.»

 

Jean-Marc Leclerc



La police prise de court par la stratégie de l’ultragauche

Les violences de Poitiers, qui n’avaient pas été anticipées, indiquent que les extrémistes optent pour la discrétion.


Surprise par la brusque irruption de quelque 250 casseurs au cœur d
une manifestation festive organisée à Poitiers, la police sefforçait lundi de tirer les leçons de cette flambée impromptue de vandalisme et de violence. «Malgré la surveillance renforcée qui sapplique depuis plusieurs années aux groupuscules dultragauche, il est indéniable que nous avons cette fois été pris de court», grimace ainsi un commissaire, qui ajoute : «Il nous faut maintenant comprendre si leurs modes daction et de communication ne sont pas tout simplement en train dévoluer.»

• Des groupes de plus en plus discrets ?

Rompant avec la pratique des groupes qui se sont récemment illustrés à Strasbourg ou Vichy, les organisateurs du «raid» de Poitiers ne semblent pas avoir annoncé explicitement leurs projets den découdre sur les forums Internet habituellement fréquentés par les militants dextrême gauche. Sous lintitulé «Manifestation festive», le blog du Comité anticarcéral de Poitiers avait simplement précisé, elliptique : «Venez vous joindre à nous pour quensemble, nous puissions nous renforcer et peut-être ouvrir une brèche. Sagissant dun rassemblement festif, venez vêtus de tous les accoutrements possibles et imaginables…» Dapparence anodine, cet appel au rassemblement na pas retenu lattention des policiers, qui nont manifestement pas capté davantage dindices au gré de leurs surveillances téléphoniques. «On peut donc se demander si, après avoir beaucoup communiqué sur leurs actions à venir, les Black Blocs nont pas désormais choisi dadopter une organisation plus discrète», hasarde un fin connaisseur de ces groupes. Auteur dun Dictionnaire de l’extrême gauche (chez Larousse), Serge Cosseron ajoute : «Ces militants affichent une grande défiance envers les moyens de communication modernes, qui les exposent à la surveillance policière. De plus en plus, ils cherchent donc à sorganiser sans passer par Internet et les téléphones portables.»

• Une organisation parfaitement rodée

Les policiers présents samedi à Poitiers ont été impressionnés par le degré dorganisation des manifestants qui leur ont fait face. Avant de passer à laction, ceux-ci avaient visiblement aménagé des caches regroupant burins, marteaux, feux dartifice, masques à gaz et autres lunettes de plongée en plusieurs points de la ville. De même, le choix de leurs «objectifs» na visiblement pas été laissé au hasard. «Il est quasi certain quils avaient été déterminés à lavance en raison de leur charge symbolique, estime Serge Cosseron. Jen veux pour preuve la dégradation des bureaux du quotidien La Nouvelle République du Centre qui, en tant que quatrième pouvoir, constitue une cible évidente. Par le passé, des équipes de France 3 et des reporters de la presse locale ont dailleurs été semblablement visés lors de manifs à Grenoble ou en Bretagne.»

• Une mouvance en proie aux divisions

Protéiforme, regroupant une multitude de groupes qui ne partagent pas nécessairement les mêmes idées, l«ultragauche» semble également divisée sur lopportunité dagir par la violence. Ainsi, tandis que le site Internet du Comité anticarcéral de Poitiers manifeste son soutien aux dix-sept personnes interpellées samedi, lOrganisation communiste libertaire, pourtant co-organisatrice de la manifestation, a publié lundi un communiqué déplorant «une ambiance pas trop démocratique et un avant-gardisme rappelant de sinistres heures du gauchisme “militaro” que lon croyait renvoyé aux poubelles de lHistoire».

• Un risque de radicalisation

À mesure quils sorganisent de façon plus discrète et plus percutante, policiers et gendarmes craignent de voir certains noyaux militants basculer dans une forme daction plus violente. «Certains semblent en avoir assez de se casser les dents sur les dispositifs mis en place pour le CPE, à Strasbourg ou encore lors de la journée “No Border” de Calais», avance un spécialiste. Lundi, le ministre de lIntérieur a de son côté annoncé son intention de durcir la réponse policière. Il sest engagé à demander la «dissolution» des associations impliquées dans les violences, ainsi quà recenser «les squats qui sont susceptibles daccueillir ces militants dultragauche».

 

Cyrille Louis

Leur presse (Le Figaro), 12 octobre 2009.


Pour plus d’informations, d’articles, d’images, d’actualités, voir les articles du Jura Libertaire.
Cet article ne reflète en aucun cas notre point de vue sur les évènements récents de Poitiers. La publication de cet article sur notre blog vise juste à présenter les représentations publiques de ces luttes dans les journaux des grands médias et expose le niveau de connaissance de ces milieux qu’ont les flics et leur acolytes journalistes.
Et aussi ça fait plaisir de lire qu’un an après Tarnac, 8 ans après les lois antiterroristes et dans l’état actuel du niveau de répression et surveillance, il existe toujours des individus pour échapper, contourner, détourner, retourner et combattre les règles d’un système qui s’entête à perdurer envers et contre tous.
Un prochain article éclaircira notre point de vue sur ce type d’évènement.

Tous en grève Jeudi 29 Janvier !

Posted in Luttes sociales on 25 janvier 2009 by scalpbesak

fuck1968

Waouh ! Un appel à la grève générale ! Ca faisait longtemps..La dernière fois  c’était contre le CPE nan ? C’était pas après ça que le gouvernement a reculé ?? 2-3 jours continus de grève générale et un recul du gouvernement, à croire que c’est la bonne équation…et si on poussait un peu en 2009, qu’on continue un peu dans ce sens, le temps de penser à un autre vivre ensemble. Il peut s’en passer bien des choses en une semaine de grève générale, du genre jeter les bases d’une nouvelle organisation sociale et économique, renverser un système politico-économique difficile à vivre, repenser le lien social, la culture, l’économie…Se demander si le capitalisme doit constituer la fin de l’humanité ou une étape difficile à franchir dans l’histoire des peuples. Et si on continuait à faire la grève vendredi, et qu’on remette ça lundi, en se réunissant sur nos lieux de travail, d’études, de vie pour débattre et construire autre chose, qu’on vire les petits chefs qui nous pourrissent la vie et qu’on décide ensemble (pour ça il existe la pensée et la pratique libertaires, beaucoup plus intéressantes que le vieux clivage droite/gauche ou capitalisme/communisme).

L’édifice tremble, les bases sont touchées, reste plus qu’à constuire le raz-de-marée social qui les emportera. Alors la jeunesse, les ancien-ne-s, les adultes, les exclu-e-s, on compte sur vous, c’est dans la rue qu’on changera ce monde, pas dans les urnes !