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Samedi 6 Octobre, les Tanneries : pour une culture et des espaces autonomes !!!

Posted in Contre-culture, Espaces autogérés, La parole au peuple, Rendez-vous with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 18 septembre 2012 by scalpbesak

Nos camarades des collectifs DIY (Do It Yourself)  Rude East Can’t Fail (de Besak) et Maloka (de Dijon) nous concoctent une belle journée pour le Samedi 6 Octobre 2012 à l’espace autogéré des Tanneries à Dijon :

L’occasion pour tous de rencontrer et discuter avec les acteurs des scènes contre-culturelles et alternatives dans lesquelles nous évoluons et desquelles nous sommes proches.

Et pour les amateurs.trices de Hip Hop et de gros son, l’occasion de se prendre une bonne dose avec :

COLLECTIF MARY READ

PREMIERE LIGNE

LA FIBRE

et d’autres : DJ OLEG, des invité.e.s et open mic en fin de soirée

La journée est organisée en soutien à RECF, Maloka et à l’espace autogéré des Tanneries, ces 3 entités œuvrant de tout leur possible pour développer et faire connaitre les cultures populaires, indépendantes, subversives dans des lieux qui le sont tout autant.
Alors rendez-vous aux Tanneries le 6 Octobre 2012 à partir de 15h !

Et faites tourner le mot, venez avec vos collègues, votre grand-mère, vos voisins, vos potos, votre équipe, et bien évidemment venez sans racisme, sans sexisme, sans attitude dominatrice : ça ne sera pas le bienvenu ! A bientôt !

 

Réapproprions nous l’espace !

Posted in Espaces autogérés, Résistance écologique with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 12 décembre 2011 by scalpbesak

Coup d’oeil sur des projets d’autonomisation, des alternatives concrètes à l’oeuvre ici et maintenant : le Pot-Co-Le et les Tanneries, tous deux établis à Dijon.

Le potager collectif des lentillères et l’espace autogéré des Tanneries sont deux lieux occupés et offensifs. Ils se trouvent sur le chantier du futur écoquartier de Dijon.

La mairie voudrait faire de ce quartier sa vitrine écologique, attirer de nouveaux capitaux, de beaux habitants,…

Mais nous, ces lieux on les trouve déjà très beaux comme ça.

Histoire de goût ? pas que !

Avenir de l’espace autogéré des Tanneries – Communiqué de mise au point

Posted in Espaces autogérés with tags , , , , , , , on 30 juin 2011 by scalpbesak

E-Mail : tanneries@squat.net
Teléphone : +33(0)-380-666-481
Site : a href= »http://tanneries.squat.net/ » title= »http://tanneries.squat.net/ »>http://tanneries.squat.net/

Hier, nous apprenions que la Mairie avait fait voter au Conseil
Municipal un budget destiné à pouvoir reloger l’espace autogéré des
Tanneries. Aujourd’hui, face aux flous créé par cette annonce ou au
franches attaques de l’opposition municipale, il nous semble nécessaire
de « mettre les points sur les i ». Ce d’autant plus qu’en réalité, rien
n’est réglé en ce qui concerne l’avenir de l’espace autogéré.

L’espace autogéré des Tanneries, c’est ? effectivement ? une salle de
concert accessible à tou·te·s, et investie par des dizaines
d’associations et de collectifs dijonnais·es, attirant de multiples
groupes locaux et internationaux chaque année, ainsi que des centaines
de personnes chaque semaine. C’est un espace indépendant et ouvert, qui
fonctionne sans hiérarchie ni subventions, et qui abrite de nombreux
autres projets collectifs. C’est une bibliothèque, des locaux de
répétition, une salle de sports, de cinéma, des ateliers vélo/mécanique,
de l’impression et de la sérigraphie, un potager, des projets de médias
indépendants et d’informatique libre, une zone de gratuité, des espaces
de réunions. C’est aussi un lieu de vie collective en rupture avec l’isolement
et l’atomisation des individus. C’est enfin un espace de convergence de luttes,
de mise en commun et de critique des rapports marchands et de domination.

Cet espace est né d’une occupation, en octobre 1998, de locaux
industriels laissés à l’abandon par la mairie de Dijon. Depuis 12 ans,
nous nous sommes employé·e·s à restaurer, aménager, construire dans ces
locaux à nos seuls frais (et non pas aux frais du contribuable comme le
fantasme l’opposition, qui a été, rappelons-le, la première à négocier
avec nous une convention, du temps du Maire Poujade). Pendant ces 12
ans, quelle que soit la couleur de la municipalité, nous avons cependant
dû lutter, à diverses reprises, pour garantir que le lieu ne soit pas
expulsé. Le soutien populaire a toujours été fort, aussi bien à Dijon
que beaucoup plus largement en Europe, où l’espace autogéré est devenu
un symbole de dynamiques culturelles, sociales et politiques
indépendante, autogestionnaires et contestataires.

Il y a 3 ans, la Mairie annonçait qu’en cas de projet d’urbanisme, elle
proposerait des solutions de relogement garantissant la continuité du
projet Tanneries, et la remise en ?uvre des activités actuelles. Nous
avons été clair·e·s, de notre coté, sur le fait qu’il n’était pas
envisageable de quitter ces lieux pour nous retrouver dans un cube de
tôle vide, sans l’assurance de conserver notre autonomie, de pouvoir
redéployer la diversité de nos activités, et d’obtenir un bail stable.

Si, aujourd’hui, la Mairie s’engage sur certains travaux
infra structurels qui ne font que partiellement compenser la perte de
tous les aménagements réalisés au fil des années, il ne s’agit en aucun
cas d’une subvention de fonctionnement régulière, dont nous n’avons
jamais voulu et ne voulons pas ! Rappelons que cet engagement financier
sera largement compensé par la mise en vente au prix fort des terrains
actuels à des promoteurs immobiliers. Rappelons aussi que cette somme
ponctuelle ne pèse pas lourd face aux subventions bien réelles allouées
chaque année aux diverses structures culturelles de la ville, de
l’Auditorium au Zénith en passant le Grand Théâtre (pour ne citer que
l’Auditorium, la ville de Dijon donne annuellement environ 3 millions de
subventions, pour un coût de construction de 53 millions, tandis que le
budget annuel accordé aux subventions culturelles est d’environ 50 millions).
Précisons que malgré l’apport municipal sur certaines partie du gros ?uvre ?
indispensable vu l’état du bâtiment proposé ? nous aurions encore bien
des chantiers d’ampleur à réaliser pour reloger les activités.

Mais nous tenons surtout, aujourd’hui, à attirer l’attention sur le fait
que nous ne sommes pour l’instant arrivés à aucun accord sur un bail qui
garantisse l’avenir et l’indépendance des Tanneries. Rien ne servirait
de déménager, si cela impliquait une situation plus précaire encore que
par le passé et une marge d’autogestion limitée, qui ferait alors
perdre au projet sons sens et sa singularité de fonctionnement. Nous
attendons donc de voir ce qui va avancer sur cet aspect dans la suite
des négociations. En l’absence de solution satisfaisante, nous ne sommes
pas partis ? travaux ou pas ? et restons déterminé·e·s ? si cela
s’avèrerait nécessaire ? à faire résonner le soutien aux Tanneries dans
la rue, et à rappeler que cet espace autogéré est défendu dans sa
globalité par de nombreuses personnes et associations, à Dijon et
ailleurs.

Pour ceux et celles qui ne seraient jamais passé·e·s par ici, ceci est
aussi une invitation à venir découvrir l’espace autogéré, plutôt que de
s’en tenir aux fantasmes et « on-dit ».

Le 29 juin 2011,
L’assemblée de l’espace autogéré des Tanneries

G8-G20 2011 : appel à une réunion internationale de préparation à Dijon (26 au 28/11)

Posted in Rendez-vous with tags , , , , , , , , , , , , , on 15 novembre 2010 by scalpbesak


Malgrés nos désirs répétés de stopper leur rencontre, en 2011, à quatre reprises, les chefEs d’états les plus puissants se réuniront une nouvelle fois pour le G8 et G20 en France. Avec le contexte politique, économique et environnemental actuel, les raisons de montrer nos désaccords et nos alternatives à grande échelle ne manquent pas.

Encore un contre-sommet ?

Nous sommes bien cons­cien­tEs qu’il y a un épuisement des luttes inter­na­tio­na­les car nous n’avons pas su nous renou­ve­ler et sur­pren­dre. Pour tenter de trou­ver des répon­ses col­lec­ti­ves et dans une volonté de redon­ner du sens à cette pra­ti­que poli­ti­que, nous avons fait cette année un tour de dis­cus­sion en France et en Allemagne. Ce tour de réflexion nous a beau­coup appris sur les contra­dic­tions inter­nes des contre-som­mets (Voir le compte-rendu « On rentre à la maison ? »). Abandonner l’idée de cons­truire ensem­ble une mobi­li­sa­tion large et inter­na­tio­nale, qui puisse à la fois accueillir sur un lieu à voca­tion auto­ges­tion­naire des mili­tan­tEs de gauche de tous bords, des per­son­nes non mili­tan­tes, de plu­sieurs pays d’Europe et de porter haut et fort la conflic­tua­lité contre les valeurs des ins­ti­tu­tions inter­na­tio­na­les nous paraît vrai­ment dom­mage. Si la forme « contre-sommet » a bel et bien du plomb dans l’aile, espé­rons qu’on trou­vera col­lec­ti­ve­ment d’autres moyens de tenir ensem­ble les néces­si­tés de l’offen­sive et de l’alter­na­tive, de la radi­ca­lité et de l’ouver­ture, qui sont pour nous des objec­tifs poli­ti­ques essen­tiels.

En par­tant des cons­tats que nous avons tirés de ce tour de réflexion, nous appe­lons à l’orga­ni­sa­tion d’une réu­nion inter­na­tio­nale de pré­pa­ra­tion des mobi­li­sa­tions à venir en 2011 contre le g8, le g20 et autres formes de domi­na­tion glo­bale. Notre but à court terme est de tenter de sortir des écueils de pré­pa­ra­tion des contre-som­mets : sépa­ra­tion des milieux poli­ti­que, urgence per­ma­nente, petit groupe de « gen­tils orga­ni­sa­teurs ». Nous vou­lons ouvrir un espace de pré­pa­ra­tion qui pour­rait se pour­sui­vre après les événements, lancer une dyna­mi­que d’échange de savoir-faire mili­tants. Nous espé­rons ainsi créer des ponts entre milieux poli­ti­ques autour de pra­ti­ques concrète de résis­tance et de créa­tion.

Dans cette pers­pec­tive, nous sou­hai­tons pro­po­ser (entre autre) à la dis­cus­sion l’idée de mettre en place un vil­lage dura­ble qui ne se limite pas à quel­ques jours le temps d’un sommet. Notre idée est de tenter de sortir de l’urgence pour se donner cette fois les moyens d’expé­ri­men­ter sur la durée nos pro­po­si­tions pour une société émancipatoire, non-hié­rar­chi­que et auto­gé­rée.

Nous vous pro­po­sons donc de réunir nos his­toi­res, nos expé­rien­ces, nos sen­si­bi­li­tés poli­ti­ques, nos préoc­cu­pa­tions thé­ma­ti­ques, nos modes d’actions, divers et variés, afin de réflé­chir ensem­bles à de nou­vel­les formes de résis­tan­ces. Partir de cette richesse est une force.

Cette réu­nion aura lieue en France du 26 au 28 novem­bre 2010 à Dijon

Pour cette ren­contre, nous sommes accueillis à Dijon par l’espace auto­géré des Tanneries, en bor­dure sud de Dijon, à l’entrée de Longvic, plus pré­ci­sé­ment au 17 bou­le­vard de Chicago.

Comment s’y rendre :
– à pied, à vélo : depuis la place Wilson (centre-ville), pren­dre la rue d’Auxonne jusqu’au bout. À la fin de la rue, tour­ner à droite sur le bou­le­vard de Chicago. Les Tanneries se trou­vent quel­ques cen­tai­nes de mètres plus loin sur la droite.
– en bus : place Wilson, mar­cher jusqu’à l’arrêt « Dijon Wilson Dumont », et pren­dre le bus #10, direc­tion « Cimetierre Claudon/Bertillon ». Descendre à l’arrêt « Champeaux » ou « Coty ». Plus d’infos

Plan et contact (Site inter­net de l’Espace auto­géré des tan­ne­ries)

Quelques infos pra­ti­ques :
– Il risque de faire froid donc pensez à pren­dre des vête­ments chauds, duvets, cou­ver­tu­res…
– Suivant le nombre que nous serons, nous n’auront peut-être pas assez de place dans des lits, donc si vous pouvez, merci d’appor­ter mate­las ou tapis de sol…
– Les repas seront vegan et à prix libre.
– Certain-e-s vien­nent de loin, nous met­trons une caisse pour recueillir des par­ti­ci­pa­tions éventuelles des­ti­nées à les aider à finan­cer le voyage.

Organisation de la réu­nion :
– Il faudra des per­son­nes pour tra­duire les débats en direct (anglais, fran­çais, alle­mand, ita­lien, espa­gnol, hol­lan­dais,…). Si vous pouvez filer un coup de main pour les tra­duc­tions, ne serait-ce qu’un petit temps, merci de contac­ter les per­son­nes qui se char­gent de coor­don­ner les tra­duc­tions à cette adresse : tra­duc­tion [at] dode­line.net
– Nous aurons aussi besoin d’aide pour l’ani­ma­tion des débats : prises de notes, modé­ra­tion,… Si ça vous inté­resse, vous pouvez envoyer un mail à : faci­li­ta­tion [at] dode­line.net

Proposition d’agenda :
– Nous fina­li­sons actuel­le­ment une pro­po­si­tion pour l’agenda, en atten­dant une pro­po­si­tion plus abou­tie, voilà quel­ques éléments :

Vendredi soir :
18h – 19h – Accueil
19h – 20h – Repas
20h – 22h – État des lieux de la mobi­li­sa­tion par pays, et dis­cus­sion sur les pra­ti­ques de contre-som­mets.

Samedi matin :
9h – 9h30 – Petit déjeu­ner
9h45 – Présentation des lieux. Proposition d’un agenda et des modes de fonc­tion­ne­ment Proposition en cours de fina­li­sa­tion : dis­cus­sion autour des stra­té­gies poli­ti­ques pos­si­bles pour cette mobi­li­sa­tion.
Vers 12h30 – Repas

Samedi après-midi :
Plénière pour pré­sen­ter dif­fé­ren­tes idées/pro­jets pour la mobi­li­sa­tion, puis dis­cus­sions en petit grou­pes sur ces pro­po­si­tions, puis retour en plé­nière (avec des pauses).
Vers 20h – Repas

Dimanche matin :
9h – 9h30 – Petit déjeu­ner
9h30 – 10h – Définition/pré­sen­ta­tion des grou­pes de tra­vail (choi­sis en fonc­tions des idées/pro­jets rete­nus la veille)
10h – 12h – Groupes de tra­vail
12h – 13h – Plénière : Comptes-rendus des grou­pes de tra­vail et fixer une pro­chaine ren­contre
à partir de 13h – Repas et ran­ge­ment

Nous vous enver­rons pro­chai­ne­ment un docu­ment avec la pro­po­si­tion d’agenda détaillée et des pro­po­si­tions pour l’orga­ni­sa­tion des dis­cus­sions. Pour toute remar­que et/ou pro­po­si­tion, vous pouvez écrire à cette adresse dis­sent_fr [at] riseup.net

À bien­tôt !

Dissent ! Paris
dis­sent_fr@riseup.net
Site inter­net Dissent-fr

P.-S.
Le réseau dissent a été créé en 2003 comme un outil de communication et de coordination entre les différents groupes engagés dans la construction de la contestation des institutions internationales et du capitalisme en général. Le réseau n’a pas de bureaux centraux, de portes-paroles, de listes de membres ni de salarié.e.s. Il se base sur les principes de l’’Action Mondiale des Peuples :

1. Un rejet très clair du féodalisme, du capitalisme, et de l’impérialisme, ainsi que de tous les accords commerciaux, institutions et gouvernements promoteurs d’une mondialisation destructrice

2. Un rejet très clair de toutes formes et systèmes de domination et de discrimination dont (et de manière non exhaustive) le patriarcat, le racisme et le fondamentalisme religieux de toutes croyances. Nous reconnaissons la dignité entière de tous les êtres humains ;

3. Une attitude de confrontation, puisque nous ne pensons pas que le lobbying puisse avoir un impact majeur sur des organisations à tel point partiales et antidémocratiques, pour lesquelles le capital transnational est le seul facteur réel déterminant leur politique.

4. Un appel à l’action directe et à la désobéissance civile, au soutien aux luttes des mouvements sociaux, mettant en avant des formes de résistance qui maximisent le respect pour la vie et pour les droits des peuples opprimés, ainsi qu’à la construction d’alternatives locales au capitalisme mondial.

5. Une philosophie organisationnelle fondée sur la décentralisation et l’autonomie.